On partira de l'hypothèse d'une absorption de la quête du bonheur dans une appréhension large de l'objectif de bien-être, laquelle semble se vérifier dans les politiques de prévention de la santé compte tenu de la définition englobante de la notion de santé reconnue par l'OMS (panel 1).

On perçoit toutefois dans la conception de politiques récentes, comme celle de prévention du harcèlement scolaire ou celle de lutte contre le "décrochage scolaire", une attention portée à la psychologie de l'enfant (estime de soi, etc) (panel 2). Un idéal de bonheur est-il identifiable à travers les chemins qu'emprunte le traitement spécifique des publics vulnérables, notamment par l'exploration de voies de résolution des conflits moyennant le dialogue et la communication (panel 3) ? Peut-on percevoir un apport spécifique dans les contributions apportées aux politiques d'éducation par les organisations d'intégration régionale à travers le monde (panel 4) ?

Cette journée d'étude s'incorpore dans l'axe 2 du projet de recherche "bonheur et Droit", coordonné par Félicien Lemaire, professeur de droit public à l'Université d'Angers, directeur du centre Jean Bodin. Ce projet a été porté par un consortium de laboratoires de la région, DCS figurant comme partenaire institutionnel. Il bénéficie d'un financement régional au titre des « paris scientifiques régionaux ».